Vous avez lancé votre site, rédigé vos premiers articles avec passion, mais le compteur de visites reste désespérément bas ? Ne cherchez plus : il vous manque probablement ce que les experts appellent du « jus de lien » transmis par les backlink. Nous allons apprendre à les repérer depuis la Search Console.
- Apprenez à distinguer les liens sans intérêt pour concentrer vos efforts uniquement sur ceux qui boostent votre visibilité.
- Transformez les données brutes de vos rapports en un plan d’action concret pour assainir votre profil de liens et protéger la réputation de votre site.
- Identifiez les opportunités de croissance dans vos statistiques pour obtenir des mentions stratégiques sans jamais passer pour un spammeur.
Dans ce nouveau chapitre de notre tutoriel dédié à la Search Console, nous allons apprendre ensemble à dompter la Google Search Console pour débusquer ces fameux liens qui pointent vers vous et, surtout, faire le tri entre les pépites d’or et les cailloux inutiles qui encombrent votre chemin vers la première page.
- Le backlink : la monnaie d'échange de Google
- La Google Search Console : votre tour de contrôle gratuite
- Apprendre à lire entre les lignes : les sites référents
- Comment identifier un backlink "utile" ?
- Analyser les textes d'ancrage : l'art de bien vous nommer
- Extraire vos données pour y voir plus clair
- Repérer les liens ou backlinks toxiques : nettoyer son jardin numérique
- Peut-on supprimer des backlinks toxiques ?
- La quête du backlink utile : le tri manuel
- Dofollow vs Nofollow : le langage secret des liens
- Créer une stratégie de liens "utiles" sans être un spammeur
- Votre site est un jardin, les liens sont l'arrosage
Le backlink : la monnaie d’échange de Google
Avant de plonger dans les tableaux techniques, posons les bases. Imaginez que votre site web est un candidat à une élection. Chaque backlink, c’est-à-dire un lien cliquable provenant d’un autre site et pointant vers le vôtre, est un bulletin de vote en votre faveur.

Plus vous recevez de votes de la part de sites importants et respectés, plus Google considère que vous êtes une autorité dans votre domaine. C’est le pilier fondamental du SEO : ces liens transmettent de la popularité (le fameux « Link Juice ») et indiquent aux algorithmes que votre contenu mérite d’être mis en avant.
Pourquoi est-ce si vital pour vous ?
Sans liens externes, même le meilleur article du monde peut rester invisible. Le backlink agit comme un pont. Plus il y a de ponts qui mènent à votre ville, plus il y a de chances que les voyageurs (et les robots de Google) la visitent.
Cependant, attention : tous les ponts ne se valent pas. Un pont solide en pierre venant d’un site gouvernemental ou d’un grand journal a mille fois plus de valeur qu’une planche de bois fragile posée par un site inconnu ou suspect.
La Google Search Console : votre tour de contrôle gratuite
Pour savoir qui parle de vous, inutile de dépenser des fortunes dans des outils complexes. Google vous offre gratuitement la Search Console. C’est le canal de communication direct entre vous et le moteur de recherche. C’est ici que Google vous dit : « Voilà ce que je vois quand je regarde votre site ».
Comment accéder à la section magique ?
Une fois connecté à votre interface, portez votre regard sur le menu latéral gauche. Tout en bas, dans la section « Anciens outils et rapports » ou directement sous l’onglet « Liens », se cache une mine d’informations.
En cliquant sur « Liens », vous allez découvrir un tableau de bord divisé en deux grandes parties : les liens internes (vos propres pages qui pointent entre elles) et, ce qui nous intéresse aujourd’hui, les liens externes.

C’est ici que l’aventure commence. Vous allez voir apparaître une liste de « Principaux sites d’origine ». Ce sont les domaines qui vous citent le plus. Mais attention, ne vous réjouissez pas trop vite si vous voyez un chiffre élevé. La quantité n’est que la face visible de l’iceberg.
Apprendre à lire entre les lignes : les sites référents
Quand vous parcourez la liste des sites référents dans votre Search Console, vous allez sans doute tomber sur des noms familiers, et d’autres beaucoup plus étranges. Pour un débutant, cela peut être déroutant. Pourquoi ce site de cuisine polonais fait-il un lien vers mon blog de jardinage ?
L’anecdote du lien « miracle »
Laissez-moi vous raconter l’histoire de Marc, un ami qui gérait un petit site de menuiserie. Un matin, il explose de joie : il vient de voir qu’un site lui a envoyé 500 backlinks d’un coup. Il s’imaginait déjà premier sur Google. En y regardant de plus près via la Search Console, il s’est aperçu que c’était un site de « spam » qui reprenait automatiquement des flux d’actualités. Résultat ? Non seulement son classement n’a pas bougé, mais il a eu une peur bleue d’être pénalisé.
C’est la leçon numéro un : un seul lien de qualité provenant d’un blogueur influent de votre thématique vaudra toujours mieux que 1000 liens générés par des robots.
Comment identifier un backlink « utile » ?
C’est ici que votre esprit d’analyse entre en jeu. Un bon lien doit répondre à trois critères simples que vous pouvez vérifier manuellement.

La thématique (Le contexte est roi)
Si vous parlez de yoga, un lien provenant d’un site de sport ou de bien-être est une pépite. Si le lien vient d’un site de vente de pièces détachées pour tracteurs, Google va froncer les sourcils. Il se demandera quel est le rapport. Un lien utile est un lien qui a du sens pour l’internaute. Si un lecteur clique sur le lien, il ne doit pas se sentir trahi ou perdu.
La notoriété du site d’origine
Vous n’avez pas besoin d’outils payants pour deviner la puissance d’un site. Allez faire un tour sur le site qui vous fait un lien. Est-ce qu’il a l’air professionnel ? Est-ce que les articles sont récents ? S’il ressemble à un vieux site du début des années 2000 avec des publicités partout, son « vote » ne pèsera pas lourd dans la balance de la Search Console.
L’emplacement du lien dans la page
Un lien caché tout en bas d’une page (le footer) ou dans une colonne latérale remplie de liens a beaucoup moins de valeur qu’un lien placé naturellement au cœur d’un paragraphe de texte. C’est ce qu’on appelle un lien contextuel. C’est le Graal du SEO car il prouve que l’auteur du site référent a vraiment voulu recommander votre contenu à ses lecteurs.
Analyser les textes d’ancrage : l’art de bien vous nommer
Dans le tableau de bord de votre outil favori, juste en dessous de la liste des sites référents, vous trouverez une section intitulée « Texte de lien le plus fréquent ». En jargon SEO, on appelle cela l’ancre de lien.
C’est un élément crucial que Google surveille de très près.
L’ancre, c’est le mot ou la phrase cliquable qui cache l’adresse de votre site.
<a href="https://vote-site.com">Ancre du lien</a>
Si un site fait un lien vers vous en écrivant « cliquez ici », l’ancre est « cliquez ici ». Si le lien est placé sur « meilleur guide de jardinage », l’ancre est beaucoup plus explicite.
Pourquoi l’ancre est-elle si importante pour votre référencement ?
Le texte de l’ancre donne un indice majeur à Google sur le sujet de la page de destination. Si des dizaines de sites pointent vers vous avec l’ancre « recettes de grand-mère », Google va se dire : « D’accord, cette page est une autorité sur les recettes de grand-mère ».
Cependant, attention à l’excès de zèle. Si 100% de vos backlinks utilisent exactement le même mot-clé ultra-optimisé, Google pourrait trouver cela suspect et flairer une manipulation artificielle.
Un profil de liens naturel doit être varié : votre nom de domaine, votre nom propre, des phrases génériques comme « voir le site » et, de temps en temps, vos mots-clés cibles.
Extraire vos données pour y voir plus clair
La vue simplifiée de la Search Console est pratique, mais elle a ses limites dès que l’on veut faire un tri sérieux. Pour devenir un vrai pro du diagnostic, je vous conseille d’exporter la liste.
La manipulation pas à pas
Dans l’onglet « Liens », cliquez sur le bouton « Exporter les liens externes » situé en haut à droite de l’écran. Vous avez généralement le choix entre un format Google Sheets ou un fichier CSV (utilisable sur Excel). Je vous recommande Google Sheets pour sa simplicité.
Une fois votre tableau ouvert, vous allez vous retrouver avec une liste de toutes les pages qui vous citent. C’est ici que le vrai travail de détective commence. Vous allez pouvoir trier ces données pour repérer :
- Quelles pages de votre propre site attirent le plus de liens.
- Quels domaines reviennent le plus souvent.
- Quels nouveaux sites ont commencé à parler de vous récemment.
Une fois cette cartographie en tête, la bonne pratique consiste à raisonner en tendances, pas en liens isolés. Un lien étrange ne signifie rien, mais une accumulation de domaines douteux, oui. Utilisez l’export de la GSC pour prendre du recul : regroupez les liens par domaine, regardez leur cohérence, leur répétition et leur évolution dans le temps.
Ce travail sert surtout à distinguer ce qui est naturel, ce qui est négligeable, et ce qui mérite une attention particulière. La Search Console ne juge pas à votre place, mais elle vous donne les données nécessaires pour décider calmement — et c’est exactement comme ça qu’elle doit être utilisée.
Repérer les liens ou backlinks toxiques : nettoyer son jardin numérique
C’est une réalité du web : tous les sites qui font un lien vers vous ne vous veulent pas forcément du bien. Parfois, des sites de mauvaise qualité, des annuaires automatiques ou des plateformes de jeux d’argent peuvent pointer vers votre blog. C’est ce qu’on appelle des liens « toxiques » ou indésirables.
Faut-il avoir peur du mauvais voisinage ?
Rassurez-vous, Google est devenu très intelligent. Dans la majorité des cas, il ignore simplement ces liens de mauvaise qualité. Il sait que vous n’avez pas demandé à ce site de « streaming louche » de vous citer. Mais si vous remarquez une avalanche de liens bizarres dans votre Search Console, il est bon de rester vigilant.
Un lien est probablement inutile (voire nocif) si :
- Le site est totalement hors-sujet (un site de pneus russes qui pointe vers votre blog de poésie).
- Le site est écrit dans une langue qui n’a aucun rapport avec votre audience.
- Le site semble être une ferme de liens (une page avec des centaines de liens sortants sans aucun texte).
Peut-on supprimer des backlinks toxiques ?
C’est une question qui revient très souvent quand on commence à analyser son référencement : « J’ai des backlinks bizarres… est-ce que je peux les supprimer ? »
La réponse mérite d’être nuancée, car elle dépend surtout de ce que Google attend de vous.
Commençons par une idée claire : vous ne pouvez pas supprimer directement un backlink toxique depuis votre site ou depuis la Google Search Console.
Un backlink appartient toujours au site qui l’a créé. Tant qu’il existe sur cette page externe, vous n’avez aucun bouton magique pour le faire disparaître.
Dans l’idéal, la première solution consiste à contacter le site source et demander la suppression du lien. Sur le papier, c’est propre et logique. Dans la réalité, cela fonctionne rarement : beaucoup de sites spam sont abandonnés, automatisés ou totalement injoignables. Il faut donc voir cette option comme un bonus, pas comme une stratégie fiable.
La vraie réponse apportée par Google s’appelle le désaveu de liens. Le principe est simple : vous ne supprimez pas le lien, mais vous dites à Google : « Je ne veux pas que ce lien soit pris en compte dans l’évaluation de mon site. » Google continue de voir le backlink, mais il l’ignore dans ses calculs.
Attention toutefois : cet outil n’est pas destiné à être utilisé systématiquement. Google précise lui-même que, dans la majorité des cas, ses algorithmes savent déjà reconnaître et neutraliser les liens de mauvaise qualité. Autrement dit, un backlink toxique ne provoque pas automatiquement une pénalité.
Le désaveu devient pertinent uniquement dans certains contextes bien précis :
- vous avez reçu une action manuelle visible dans la Search Console,
- vous avez pratiqué par le passé du netlinking artificiel (achat de liens, réseaux douteux),
- vous constatez une accumulation anormale de liens clairement spammy.
La meilleure approche reste la plus saine : ne pas paniquer, surveiller régulièrement ses liens, produire du contenu de qualité et obtenir des backlinks naturels. Dans l’immense majorité des cas, Google fait déjà le ménage pour vous.
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Découvrez mes formations Qui suis-je ?En résumé : on ne supprime pas vraiment un backlink toxique, on apprend surtout quand il est inutile de s’en inquiéter… et quand il faut agir avec méthode. Si il faut vraiment le désavouer, suivez cette méthode :
Étape 1 – Identifier les liens à désavouer
Dans la Google Search Console, allez dans :
Liens → Liens externes
Exportez la liste des domaines ou des URL. À ce stade, ne désavouez que les liens clairement problématiques :
- sites de spam pur,
- fermes de liens,
- annuaires douteux automatisés,
- domaines sans rapport total avec votre thématique.
👉 Un lien de faible qualité n’est pas forcément toxique. Le doute doit vous inciter à ne pas désavouer.
Étape 2 – Créer le fichier de désaveu
Ouvrez un simple fichier texte (.txt), encodé en UTF-8. Deux possibilités :
Désavouer un lien précis :
https://site-spam.com/page-toxique.html
Désavouer un domaine entier (recommandé) :
domain:site-spam.com
Vous pouvez ajouter des commentaires (optionnel) :
# Liens spam détectés en janvier
domain:site-spam.com
domain:annuaire-pourri.net
Un lien ou domaine par ligne, rien de plus.
Étape 3 – Accéder à l’outil de désaveu
L’outil n’est pas visible dans les menus classiques.
Rendez-vous sur l’outil officiel de Google : Outil de désaveu de liens (réservé aux utilisateurs avertis). Sélectionnez la bonne propriété (domaine exact utilisé dans la GSC).
Étape 4 – Envoyer le fichier
Téléversez votre fichier .txt.
S’il existait déjà un fichier de désaveu, le nouveau remplace entièrement l’ancien. Pensez donc toujours à conserver une copie locale.
Étape 5 – Patienter (et ne rien toucher)
Google traite le fichier progressivement, lors du recrawl. Il n’y a :
- aucune notification,
- aucun indicateur visuel,
- aucun effet immédiat garanti.
C’est normal.
Bonnes pratiques essentielles
– Ne désavouez jamais « par peur »
– N’utilisez pas cet outil sans raison réelle
– Préférez le désaveu par domaine, plus sûr
– Ne cherchez pas la perfection : Google gère déjà beaucoup de spam seul
Le désaveu n’est pas une opération de nettoyage, mais une mesure de protection avancée. Bien utilisé, il sécurise un site. Mal utilisé, il peut affaiblir son SEO.
La quête du backlink utile : le tri manuel
Maintenant que vous avez votre tableau Excel, comment savoir quels sont les liens qui vous aident vraiment à grimper dans les résultats ? C’est là que votre flair intervient. Prenez les 10 ou 20 domaines qui vous envoient le plus de liens et visitez-les.
Posez-vous cette question simple : « Si j’étais un lecteur de ce site, serais-je content de trouver un lien vers mon article ? ». Si la réponse est oui, c’est un backlink en or. Ce sont ces liens-là que vous devez chérir. Ils apportent non seulement du poids SEO, mais aussi du trafic qualifié : des gens qui s’intéressent vraiment à ce que vous racontez.
Optimiser les liens existants
Parfois, vous découvrirez qu’un site très influent parle de vous, mais le lien pointe vers une page qui n’existe plus (une erreur 404) ou l’ancre utilisée n’est pas très valorisante. C’est une opportunité incroyable !
Vous pouvez envoyer un petit email très poli au propriétaire du site pour le remercier de sa citation et lui suggérer de mettre à jour le lien vers votre page la plus récente. C’est du SEO « humain » et c’est souvent le plus efficace.
Dofollow vs Nofollow : le langage secret des liens
C’est sans doute le concept qui perd le plus les débutants, alors vulgarisons-le. Quand un site crée un lien vers vous, il peut ajouter une petite instruction invisible pour les lecteurs, mais très claire pour Google : l’attribut rel="nofollow".

Le lien « Nofollow » (Ne pas suivre)
Imaginez que vous citiez une source sur votre blog, mais que vous ne vouliez pas forcément vous porter garant pour elle. En utilisant le « Nofollow », vous dites à Google :
« Je mentionne ce site, mais je ne lui donne pas mon vote de confiance ».
Ces liens apparaissent dans votre Search Console, mais ils ne transmettent pas de puissance pour votre classement. On les trouve souvent dans les commentaires de blogs ou sur les réseaux sociaux.
Le lien « Dofollow »
C’est le lien standard, celui que nous recherchons tous. C’est lui qui dit explicitement à Google :
« Je recommande ce site, vous pouvez lui transmettre une partie de ma crédibilité ».
C’est ce fameux « jus de lien » qui va booster vos positions.
Le conseil d’ami : Ne fuyez pas les liens Nofollow pour autant. Un lien sur un gros forum ou un site de presse, même s’il est en Nofollow, peut vous apporter des centaines de visiteurs réels. Et le trafic, Google adore ça aussi !
Comment utiliser la Search Console pour espionner (un peu) la concurrence
La Search Console est un outil privé : vous ne pouvez pas voir les liens de vos concurrents. Cependant, vous pouvez l’utiliser pour comprendre pourquoi ils réussissent là où vous stagnez encore.
Si vous remarquez qu’un concurrent passe devant vous sur un mot-clé précis, allez voir dans votre rapport de liens quelles pages de votre site reçoivent des backlinks sur ce même sujet. Bien souvent, vous réaliserez que votre concurrent a obtenu un lien depuis un site très spécifique que vous n’aviez pas identifié.
C’est là que vous devez agir. Si ce site a fait un lien vers votre concurrent, pourquoi n’en ferait-il pas un vers vous ? Votre contenu est peut-être plus complet, plus récent ou mieux illustré. La Search Console vous donne le point de départ : elle vous montre les pages qui plaisent aux autres. À vous de transformer cet essai en allant contacter des sites similaires pour leur proposer votre contenu.
Créer une stratégie de liens « utiles » sans être un spammeur
Obtenir des liens, c’est un peu comme se faire des amis dans la vraie vie : on ne demande pas un service avant d’avoir dit bonjour. Beaucoup de débutants font l’erreur d’envoyer des emails froids et robotisés à des centaines de blogs en disant « Faites un lien vers moi ». C’est le meilleur moyen de finir dans les spams.
La méthode de la valeur ajoutée
Pour obtenir un backlink utile qui apparaîtra fièrement dans votre Search Console, vous devez offrir quelque chose.
- L’infographie : Créez un beau visuel qui résume un sujet complexe. Les autres blogueurs seront ravis de l’utiliser en citant votre source.
- L’étude de cas : Partagez des résultats réels, des chiffres, une expérience vécue. L’originalité attire les liens naturellement.
- Le lien brisé : C’est une technique de détective. Si vous trouvez un lien qui ne fonctionne plus sur un site de votre thématique, proposez au propriétaire de le remplacer par un lien vers un de vos articles qui traite du même sujet. Vous lui rendez service en réparant son site !
Votre site est un jardin, les liens sont l’arrosage
Nous arrivons au bout de ce chapitre, et si vous avez tenu jusque-là, vous avez déjà une longueur d’avance sur la majorité des propriétaires de sites. La Search Console n’est pas qu’un simple tableau de bord poussiéreux ; c’est le miroir de votre réputation sur le web.
Apprendre à repérer un backlink de qualité demande de la patience et un peu d’observation. Ne cherchez pas la quantité à tout prix. Un profil de liens sain et naturel se construit sur le long terme, lien après lien, rencontre après rencontre. En surveillant régulièrement vos sites référents, en nettoyant ce qui doit l’être et en choyant les partenaires qui vous font confiance, vous donnez à votre site toutes les chances de grimper vers les sommets des résultats de recherche.
Maintenant, à vous de jouer : ouvrez votre console, exportez vos données et partez à la recherche de vos futurs alliés !
Chapitre suivant : Comment suivre le positionnement d’une page dans le temps.

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