Vous publiez des articles, vous bossez vos titres, vous faites vos plus belles images… et pourtant, vous avez toujours cette question au fond de la tête : “Mais qu’est-ce qui ramène vraiment des visiteurs sur mon site ? Quelle est leur requête ?”
- Identifier rapidement ce qui attire vraiment des visiteurs depuis Google, sans deviner ni perdre du temps sur les mauvais sujets.
- Repérer les meilleures opportunités d’amélioration pour gagner plus de clics avec vos contenus existants, même sans publier davantage.
- Comprendre quelles pages méritent d’être renforcées en priorité pour faire progresser votre trafic de façon plus stable et plus rentable.
Dans ce chapitre 4 du tutoriel sur la GSC, on va arrêter de deviner. On va ouvrir Google Search Console, et apprendre à lire le rapport le plus précieux de tous : Résultats de recherche. Celui qui vous dit, noir sur blanc, quelles requêtes, quels mot-clé et quelles pages qui performent vous rapportent du trafic… et surtout comment exploiter ça intelligemment.
- Le rapport “Résultats de recherche” : le tableau de bord qui dit la vérité
- Ce que vous voyez en haut : 4 chiffres à comprendre
- Comprendre les dimensions : Requêtes, Pages, Pays, Appareils…
- Les requêtes : les mots-clés qui vous apportent des visiteurs
- Une requête, c’est plus qu’un simple mot-clé
- L’intention de recherche : la question cachée derrière la requête
- Trier vos requêtes pour trouver rapidement vos opportunités
- Les requêtes avec beaucoup d’impressions mais peu de clics
- Les requêtes avec un CTR très faible
- Les requêtes en position 11 à 20
- Filtrer une requête pour analyser ce qui marche exactement
- Pages : les URLs qui performent vraiment
- Faire parler les “requêtes” et les “pages” ensemble
- Exemples concrets : comment interpréter vos données
- Comment les éviter les erreurs classiques
- Vos meilleures idées sont déjà dans vos données
Le rapport “Résultats de recherche” : le tableau de bord qui dit la vérité
Dans Google Search Console, il y a plusieurs menus, plusieurs rapports, et parfois on a l’impression d’être perdu. La bonne nouvelle, c’est qu’en réalité, vous n’avez pas besoin de tout maîtriser.
Si vous ne deviez apprendre qu’une seule section de la Search Console pour améliorer votre SEO, ce serait celle-ci : Performances > Résultats de recherche.
Pourquoi ? Parce que c’est ici que Google vous montre :
- ce que les gens tapent dans Google pour tomber sur vous (requêtes),
- les pages de votre site qui captent ces visiteurs (pages),
- et la manière dont votre site se comporte dans les résultats (clics, affichages, position…).
C’est un peu comme si Google vous donnait accès à ses coulisses.
Ce que vous voyez en haut : 4 chiffres à comprendre
Quand vous arrivez sur le rapport, en haut, vous avez généralement quatre cases principales. Ce sont les indicateurs de base du SEO dans Search Console.

Les clics : votre vrai trafic “Google”
Les clics, c’est simple : c’est le nombre de personnes qui ont cliqué sur votre résultat dans Google et qui sont arrivées sur votre site.
Ce n’est pas une estimation. Ce n’est pas une vague idée. C’est un chiffre réel. Si vous avez 120 clics sur une période, ça veut dire 120 visites depuis Google.
Les impressions : combien de fois Google vous a montré
Les impressions, c’est le nombre de fois où votre site est apparu quelque part dans les résultats de recherche.
Et attention, c’est là que beaucoup de débutants se font piéger (c’est normal, vous n’êtes pas le seul).
- Une impression ne veut pas dire “la personne a vu votre lien”.
- Ça veut dire “Google a affiché votre page dans la liste”.
Donc si vous êtes en position 47, vous pouvez faire beaucoup d’impressions… sans faire de clics. Parce que personne ne va sur la page 5 de Google, soyons honnêtes.
Le CTR : le taux de clics
Le CTR (Click Through Rate), c’est un pourcentage. Il répond à une question simple :
- Sur 100 impressions, combien de personnes ont cliqué ?
Si vous avez 1000 impressions et 50 clics, ça fait 5% de CTR.
Un bon CTR dépend du contexte. Plus vous êtes haut dans Google, plus votre CTR a des chances d’être élevé. Mais ce n’est pas automatique. Parfois, vous êtes bien placé… et personne ne clique, parce que votre titre n’attire pas.
Le CTR, c’est souvent un indicateur qui vous dit : “Votre contenu apparaît, mais il ne donne pas envie.” Et ça, c’est une excellente nouvelle, parce que ça se corrige assez facilement.
Pour se faire une petite idée, il n’existe pas un seul CTR moyen “universel”, parce qu’il dépend énormément de la position dans Google, du type de requête et des éléments affichés (extraits enrichis, pubs, “Autres questions”, etc.). Mais voici des repères réalistes (très utilisés en SEO) pour vous situer :
CTR moyen par position (ordre d’idée) :
- Position 1 : 25 à 35%
- Position 2 : 12 à 18%
- Position 3 : 8 à 12%
- Position 4 : 6 à 9%
- Position 5 : 4 à 7%
- Position 6 à 10 : 2 à 5%
- Position 11 à 20 : 0,5 à 2%
- Au-delà de 20 : < 0,5%
Repères rapides (très utiles) :
- CTR > 10% : très bon (souvent top 3 + titre attractif)
- CTR < 1% : souvent trop bas (ou position trop basse)
- CTR 2 à 5% : correct sur une requête “normale”
- CTR 5 à 10% : bon
La position moyenne : votre place dans Google (à interpréter avec du recul)
La position moyenne vous indique en moyenne à quelle place votre page s’est affichée.
Si vous êtes en position moyenne 12, ça veut dire que souvent vous êtes en bas de page 1 ou en haut de page 2.
Mais il faut comprendre un truc : cette position est une moyenne. Donc elle peut être influencée par plein de choses.
Par exemple, une page peut être en position 3 sur certaines requêtes, et en position 40 sur d’autres requêtes. La moyenne donne un chiffre “global”, mais ce n’est pas toujours le plus utile.
Ce qui est utile, c’est de creuser “requête par requête” et “page par page”. Et justement… c’est ce qu’on va faire.
Comprendre les dimensions : Requêtes, Pages, Pays, Appareils…
Sous le graphique, vous avez une partie très importante : une liste avec des onglets comme Requêtes, Pages, parfois Pays, Appareils, Apparence dans les résultats, etc.

Ces onglets, ce sont ce qu’on appelle des “dimensions”. C’est juste une façon de dire : “je regarde les performances sous un certain angle”.
- L’onglet Requêtes, c’est : ce que les gens tapent.
- L’onglet Pages, c’est : sur quelle URL ils tombent.
- L’onglet Pays, c’est : d’où viennent les internautes.
- L’onglet Appareils, c’est : mobile ou ordinateur.
Dans ce chapitre, on se concentre sur les trois essentiels pour progresser vite :
Résultats de recherche, requête / mot-clé, et pages qui performent.
Les requêtes : les mots-clés qui vous apportent des visiteurs
Quand vous cliquez sur l’onglet Requêtes, vous voyez une liste. Chaque ligne correspond à une requête tapée dans Google.
C’est un moment qui fait souvent un drôle d’effet la première fois. Parce qu’on découvre deux choses :
- Premièrement, Google vous apporte du trafic sur des phrases auxquelles vous ne pensiez même pas.
- Deuxièmement, certains de vos meilleurs résultats ne sont pas du tout ceux que vous croyiez.
Et là, sans exagérer, c’est une mine d’or.
Une requête, c’est plus qu’un simple mot-clé
Quand on débute en SEO, on pense souvent au “mot-clé” comme un truc unique, bien propre, bien carré. Par exemple : “Google Search Console”.
Mais dans la vraie vie, les gens tapent rarement juste deux mots froids. Ils tapent des choses naturelles, comme :
- “comment voir les requêtes dans google search console”
- “pages qui performent sur google”
- “pourquoi mon site a des impressions mais pas de clic”
- “améliorer ctr search console”
Et ces phrases, ce sont des requêtes. On peut les considérer comme des mots-clés, mais en version longue, en version humaine.
Donc le but n’est pas de viser un seul mot-clé rigide. Le but, c’est d’apprendre à reconnaître les intentions derrière ces requêtes.
L’intention de recherche : la question cachée derrière la requête
Une requête est souvent une question déguisée.
Quand quelqu’un tape “pages qui performent”, il ne veut pas une définition Wikipédia. Il veut comprendre quelles pages de son site marchent bien et pourquoi.
Quand quelqu’un tape “requête mot-clé différence”, il veut qu’on lui explique simplement la nuance. Donc, à chaque requête, vous pouvez vous demander :
“Qu’est-ce que la personne espère trouver exactement ?”
Si vous répondez correctement à cette intention, vous progressez automatiquement.
Trier vos requêtes pour trouver rapidement vos opportunités
Dans Search Console, vous pouvez cliquer sur les colonnes pour trier.
Et là, vous allez pouvoir repérer des cas très intéressants, typiquement :
Les requêtes avec beaucoup d’impressions mais peu de clics
Ce sont vos requêtes “à potentiel”. Votre page apparaît souvent, donc Google comprend que vous êtes pertinent.
Mais les gens ne cliquent pas, ou peu.
Ça peut venir de plusieurs causes :
- votre titre ne donne pas envie,
- votre meta description est trop fade,
- vous êtes en position 8 ou 9 et les concurrents au-dessus sont plus attirants,
- votre contenu ne correspond pas exactement à l’intention.
C’est souvent ce type de requête qui vous permet de gagner du trafic rapidement, sans écrire un nouvel article. Vous optimisez l’existant, et vous récoltez plus.
Les requêtes avec un CTR très faible
Un CTR bas est un signal : votre résultat ne “déclenche” pas le clic.
Parfois, la solution est simple : améliorer le titre, ajouter une promesse claire, préciser le bénéfice, être plus concret.
Par exemple, vous avez un article qui s’affiche pour la requête “mot-clé seo”. Votre titre est “Le SEO pour les débutants”.
C’est gentil, mais ça ne répond pas directement.
Un titre plus accrocheur pourrait être : “Mot-clé SEO : comment choisir le bon (sans se tromper)”
D’un coup, vous sentez la différence. On comprend le sujet, et on a envie de cliquer.
Les requêtes en position 11 à 20
Alors ça, c’est le fameux “entre-deux” du SEO.
Vous êtes juste après la première page… donc vous êtes presque invisible. Mais pas loin du jackpot.
Si vous repérez une requête où vous êtes positionné 12, 14 ou 16, ça peut valoir le coup de retravailler la page. Souvent, quelques ajustements peuvent suffire :
- ajouter une section plus complète,
- renforcer les titres H2,
- mieux répondre à l’intention,
- ajouter des exemples concrets,
- améliorer le maillage interne.
Vous n’avez pas besoin de tout refaire. Vous avez besoin de pousser légèrement, comme un meuble trop lourd qu’il faut juste déplacer de 20 cm.
Filtrer une requête pour analyser ce qui marche exactement
Un super pouvoir de Google Search Console, c’est que vous pouvez cliquer sur une requête. Et là, Search Console va filtrer le rapport pour vous montrer uniquement les données liées à cette requête.

À partir de là, vous pouvez cliquer sur l’onglet Pages et voir :
“Quelle page de mon site ressort sur cette requête ?”
Et ça, c’est incroyablement utile.
Parce que parfois, ce n’est pas la page que vous vouliez.

Vous vouliez que ce soit votre article principal… mais Google affiche une page secondaire, ou une page pas très optimisée.
À ce moment-là, vous avez deux options :
- Soit vous acceptez et vous renforcez la page qui ressort.
- Soit vous reprenez le contrôle, et vous optimisez votre page cible, en faisant en sorte que Google comprenne que c’est celle-là la bonne.
Pages : les URLs qui performent vraiment
Maintenant, on arrive au sujet qui fait plaisir : les pages qui performent.

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Ici, vous ne regardez plus les requêtes. Vous regardez vos URLs. Vos pages. Vos articles. Vos contenus. C’est ici que vous voyez clairement ce qui vous rapporte du trafic depuis Google.
Ce que “page qui performe” veut vraiment dire
Une page qui performe, ce n’est pas forcément :
- la page la plus récente,
- la page sur laquelle vous avez passé le plus de temps,
- la page dont vous êtes le plus fier.
Une page qui performe, c’est juste une page qui fait des clics, des impressions, et qui se positionne sur des requêtes utiles. Et parfois, le résultat est… un peu vexant.
Vous avez passé trois soirées à écrire un article magnifique, et il fait 3 clics par mois.
Et un petit article écrit vite fait “pour dépanner” fait 250 clics.
Ce n’est pas que vous êtes nul. C’est juste que Google, lui, répond à une demande. Et il s’en fiche que vous ayez souffert en écrivant.
Analyser une page : la méthode simple et efficace
Cliquez sur une URL dans la liste.
Vous arrivez sur une vue filtrée pour cette page.

Et là, vous pouvez faire quelque chose de très simple mais puissant : revenir sur l’onglet Requêtes.
Vous voyez alors tous les mots-clés (requêtes) qui amènent du trafic sur cette page.

C’est comme si vous voyiez enfin la porte d’entrée réelle de vos visiteurs. Et croyez-moi, très souvent, ça surprend.
Une page peut être connue pour un sujet, mais performer sur un autre.
Par exemple, vous pensez que votre article est “un guide pour débutant”. Mais Google l’affiche surtout sur “tuto rapide”, “exemple simple”, “résoudre problème”.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que votre contenu correspond à une intention précise… et que vous pourriez l’assumer davantage dans votre texte.
Les pages avec beaucoup d’impressions : vos futures stars
Si une page a énormément d’impressions, c’est que Google la trouve pertinente pour beaucoup de requêtes. Mais si elle ne fait pas beaucoup de clics, ça peut indiquer deux choses :
- Soit vous êtes encore trop bas dans les résultats.
- Soit votre extrait dans Google n’est pas assez convaincant.
Et dans les deux cas, c’est une bonne nouvelle : c’est améliorable.
Vous pouvez travailler le contenu, le rendre plus complet, plus clair, plus précis. Et surtout, vous pouvez optimiser votre title et votre meta description pour booster le CTR.
Les pages avec un CTR excellent : vos modèles à recopier
Certaines pages ont un CTR naturellement bon. Pourquoi ?
Parce qu’elles ont un titre clair, une promesse directe, un sujet “problème solution”. Ça vaut de l’or, parce que vous pouvez vous en inspirer pour vos autres pages.
En SEO, copier ce qui marche chez vous, c’est une stratégie tout à fait saine.
C’est même une des seules choses qui vous donne un avantage énorme, parce que vos propres statistiques sont plus fiables que n’importe quel conseil général.
Une page peut performer sur des requêtes “bizarres”…
J’avais publié une page que je trouvais franchement banale. Un contenu utile, oui, mais pas le truc dont je me vantais.
Et dans Search Console, je découvre qu’elle recevait du trafic sur une requête totalement inattendue, un truc du genre “comment vérifier X rapidement”.
Sur le moment, j’ai eu deux réactions.
- Je ne comprenais pas pourquoi Google avait choisi cette page.
- Mais cette page répondait exactement au besoin, sans fioriture.
Je l’ai légèrement enrichie, j’ai amélioré le titre, j’ai ajouté deux exemples… et elle a doublé ses clics.
La leçon est simple : quand Google vous donne une opportunité, prenez-la. Même si ça ne correspond pas à ce que vous aviez prévu au départ.
Faire parler les “requêtes” et les “pages” ensemble
Le piège classique quand on débute, c’est de regarder les chiffres comme un tableau froid. On voit des clics, des impressions, un CTR, une position… et on ferme l’onglet.
Mais la Search Console n’est pas là pour faire joli. Elle est là pour vous aider à prendre des décisions.
Et pour ça, vous devez combiner les deux onglets :
- Requêtes : ce que les gens veulent
- Pages : ce que vous proposez
Cas n°1 : Une requête qui clique bien… mais pas sur la page que vous voulez
Vous repérez un mot-clé qui vous apporte des clics. Vous cliquez dessus. Puis vous allez dans “Pages”.
Et là, surprise : c’est une page secondaire qui capte ce mot-clé, pas votre article principal. Dans ce cas, vous pouvez corriger doucement le tir :
- Ajouter dans l’article principal une section bien ciblée sur cette requête, avec un titre H2 clair.
- Ajoutez un lien interne depuis la page secondaire vers la page principale.
Petit à petit, Google peut comprendre que votre page principale est plus complète, plus pertinente, et la faire remonter.
Cas n°2 : Une page qui a beaucoup d’impressions mais un CTR faible
Ici, vous avez une page qui est déjà visible. Donc vous n’êtes pas loin.
Ce que vous devez faire, c’est rendre votre résultat plus “cliquable”. Concrètement, ça veut dire :
- un titre qui répond clairement à la requête,
- une meta description qui explique le bénéfice,
- un texte qui promet une solution simple.
Et parfois, juste ça, ça change tout.
Cas n°3 : Une page qui est bien positionnée… mais qui ne fait pas de clic
C’est un cas frustrant. Vous êtes en position 3 ou 4, donc vous êtes visible. Mais vous n’avez pas beaucoup de clics.
Souvent, ça arrive quand :
- vous êtes sur une requête où Google met plein d’encarts (maps, vidéos, “autres questions”…),
- vos concurrents ont un titre plus attirant,
- votre extrait ne rassure pas.
Dans ce cas, il faut penser “marketing” autant que “SEO”. Votre titre et votre description doivent donner envie à un humain, pas juste à Google.
Exemples concrets : comment interpréter vos données
On va prendre trois situations typiques, pour que ce soit clair.
Exemple A : vous avez beaucoup d’impressions, peu de clics
Imaginons une requête “mot-clé”.
Vous avez 5000 impressions, mais 30 clics.
Ça peut vouloir dire :
- vous êtes affiché souvent, mais plutôt en bas,
- les internautes voient votre résultat, mais ne cliquent pas.
Actions possibles :
- Vous ouvrez l’onglet Pages, vous regardez quelle URL ressort, et vous améliorez le titre de cette page. Vous ajoutez aussi une intro plus directe, parce que Google analyse le contenu et l’intention.
- Vous pouvez également ajouter une section “FAQ” en bas de page avec des questions proches, parce que Google adore ça quand c’est bien fait.
Exemple B : vous avez des clics mais une position moyenne étrange
Imaginons une page qui fait 80 clics, mais position moyenne 18.
Ce n’est pas impossible.
Ça veut dire que la page est peut-être très bien positionnée sur une requête qui rapporte beaucoup… et mal positionnée sur plein d’autres petites requêtes.
Dans ce cas, le bon réflexe c’est :
- Cliquez sur la page, regardez les requêtes principales, et identifiez celles qui font vraiment les clics.
Ensuite, vous travaillez autour de ces requêtes-là, pas autour de la moyenne.
Exemple C : une page qui performe sur des requêtes longues
Une page peut performer sur des requêtes très précises.
Par exemple : “pages qui performent sur google search console”
Si vous voyez que cette requête apporte des clics, vous avez un signal clair : les gens veulent une méthode. Alors vous pouvez améliorer la page en ajoutant plus d’exemples, plus d’explications étape par étape, et même un mini cas pratique.
Et là, souvent, vous gagnez encore plus.
Comment les éviter les erreurs classiques
Se focaliser uniquement sur les clics. Les clics, c’est important, mais ça vient après. Les impressions sont parfois plus intéressantes, parce qu’elles indiquent le potentiel. Un site qui fait 10 clics mais 3000 impressions a une marge énorme.
Croire qu’un mot-clé doit être “pile exact”. Non. Les requêtes varient. Les gens écrivent différemment. Votre but, c’est de couvrir un sujet avec un champ lexical cohérent, en restant naturel, pas de répéter un mot-clé comme un robot.
Oublier que chaque requête a une intention. Deux requêtes peuvent se ressembler mais demander des réponses différentes.
- “mot-clé seo” peut vouloir dire : définition.
- “choisir un mot-clé seo” veut dire : méthode.
- “trouver un mot-clé seo” veut dire : outils et exemples.
Si vous répondez mal à l’intention, vous stagnerez.
Vos meilleures idées sont déjà dans vos données
Si vous ne deviez retenir qu’une chose, ce serait celle-ci : Google Search Console vous dit exactement quoi améliorer, à condition de savoir l’écouter.
Le rapport “Résultats de recherche” n’est pas un gadget, ni un tableau compliqué pour faire sérieux. C’est un révélateur. Il vous montre les requêtes, les mot-clé qui font venir les gens, et surtout les pages qui performent réellement, même quand vous ne vous en rendez pas compte.
Et le plus beau dans tout ça, c’est que vous n’avez pas forcément besoin de publier plus. Très souvent, la progression vient de petits ajustements intelligents : un titre plus clair, un contenu plus complet, une réponse plus directe à l’intention. Bref, du bon sens, mais guidé par des chiffres.
Chapitre suivant : Pays, appareils et rich results dans Search Console.

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